Je le fais bien, le Moai, non ?

Rapa Nui…

Deux mots qui caractérisent le mystère de ces volcans posés au milieu de l’océan, trois centres volcaniques qui donnent à l’île de Pâques sa forme triangulaire…

Magie des Moais, statues de cendres, surveillant la terre qu’ils protègent grâce à leur mana (leur pouvoir sacré) depuis plus de 6 000 ans !

Force des chevaux galopant librement sur l’île, et beauté sauvage de leurs cavaliers équipés d’un simple tapis de laine et d’un bandana sur le front…

Le nombril du monde, ni plus, ni moins !


Pureté de l’eau, claire comme un cristal, qui accepte de nous livrer la lumière de ses fonds au bas des motus, ces îlots sur lesquels l’homme-oiseau allait s’isoler pendant plus d’une année, afin de montrer aux autres qu’il était le plus fort…

Puissance des danseurs polynésiens, des chants maoris et des percussions du groupe Matato’a

Simplicité tranquille des habitants qui témoignent, par chacune de leurs paroles, d’un attachement très fort à leur terre, pourtant rude et hostile…

Persistance des chiens qui nous accompagnent par dizaines, inlassablement, à chacun de nos trajets…

Légendes merveilleuses, telle l’histoire cette femme au pouvoir gigantesque qui, d’un coup de bâton dans la terre, a renversé tous les Moais de l’île, parce qu’un jeune homme avait refusé de lui livrer de la langouste à manger !

La plus grande de ces statues millénaires reste encore encastrée dans son écrin de pierre, et ses 18 mètres de long nous renseignent sur la difficulté du travail que les esclaves devaient effectuer pour les fabriquer puis les transporter jusqu’à leur plateforme surplombant la mer…

Non, les Moais ne m’auront pas livrés leurs secrets, mais leur pouvoir m’a envoûtée, ça c’est sûr !

Pour d’autres splendides images de l’île de Pâques, je vous recommande le site du photographe italien Lorenzo Moscia, auteur d’un livre splendide intitulé “Luces de Rapa Nui”.

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